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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 24 décembre 1939, Paris-Soir nous apprenait que Mme Marthe Pouchenel, 20 ans, avait glissé sur le verglas dans la cour de l'immeuble où elle demeurait, 23, rue Bourgon et avait été admise à l'hospice de Bicêtre.


A son inauguration, le pont de Tolbiac présentait une longueur totale de 295 mètres.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1910

La crue persiste

Au service hydrométrique, on escompte la cote de 5m. 20 à Paris-Austerlitz d'ici
à lundi matin et on espère qu'elle ne sera pas sensiblement dépassée.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Malheureuse mère - 1899

Malheureuse mère

Le Gaulois ― 12 mars 1899

Des agents ont trouvé hier matin, évanouie sur  un banc, boulevard Arago, une femme âgée d'une trentaine d'années, assez pauvrement vêtue et qui tenait dans ses bras une petite fille âgée d'un an.

La pauvre femme, qui mourait de faim, ainsi que son enfant, fut transportée à  l'hôpital Cochin.

Elle a déclaré qu'elle avait perdu il y a deux mois son mari et que depuis lors elle était plongée avec sa petite fille dans la plus affreuse misère. Il y a deux jours, elle avait quitté la ville qu'elle habitait et était venue à pied à Paris.


 Le manchot avait les doigts crochus - 1932

Le manchot avait les doigts crochus !

Le Journal ―11 août 1932

Mme Jeanne Vitrang, blanchisseuse 53, avenue de Choisy, constatait hier en rentrant du lavoir, que la porte de son domicile avait été fracturée et son logement cambriolé. Une montre, des billets de banque et du linge, le tout représentant environ 2.000 francs, avaient disparu. Ayant appris par des voisins qu'on avait vu rôder aux abords de la maison un manchot, la blanchisseuse rendit au commissariat de police du quartier Maison-Blanche pour y porter plainte.

Des recherches furent entreprises aussitôt et bientôt on retrouvait le voleur Léon Courtais, 60 ans, pensionnaire de l'hospice d'Ivry, fort occupé, dans un débit voisin du lieu de ses exploits, « liquider » la partie monnayée de son butin.


Faits divers

 Les Étrangleurs des Gobelins - Le Petit Parisien — 4 juin 1894

Les Étrangleurs des Gobelins

Le Petit Parisien — 4 juin 1894

La fameuse bande des Étrangleurs des Gobelins dont la presse s'était fort occupée il y a cinq ans, vient de faire de nouveau son apparition dans le treizième arrondissement, où elle paraît vouloir recommencer la série de ses sinistres exploits.

C'est ainsi que, M. Pierre Roy âgé de cinquante-trois ans, corroyeur, demeurant, rue du Moulin-de-la-Pointe rentrait chez lui, hier, dans la nuit, à trois heures et demie- lorsqu'arrivé rue Bourgon, deux individus qui le suivaient, fondirent tout à coup sur lui par derrière et lui passèrent un lacet autour du cou, pour l'étrangler. Le corroyeur put heureusement pousseur les cris « Au secours ! A l'assassin ! » avant d'avoir perdu complétement connaissance. Des agents de service dans ce quartier l'entendirent et accoururent aussitôt.

Transporté au poste de police et grâce aux soins qui lui furent prodigués. il reprit ses sens et fit part au brigadier de la tentative d'assassinat dont venait d'être victime et au cours de laquelle on lui avait dérobe son porte-monnaie contenant une somme de 190 francs, ainsi que sa montre en or.

Les gardiens de la paix Rostan et Tréhard, partirent aussitôt à la recherche des agresseurs.

Ils apprirent par des habitants de la rue Bourgon, qu’une femme était venue après l'attentat, faire des recherches dans le ruisseau, où la victime avait roulé sans connaissance.

Une demi-heure plus tard, ces agents arrêtaient cette femme dans un hôtel garni situé rue de l'Industrie, 8, et tenu par M. Blanchard.

C'est une fille nommée Louise Graff, âgée de vingt-cinq ans, demeurant rue Bourgon, 25.

Dans le courant de la matinée elle a avoué à M. Perruche, commissaire de police, que les agresseurs du corroyeur étaient des anciens étrangleurs qui, venant de purger l a peine à laquelle ils avaient été condamnés, allaient recommencer « travailler » (sic), mais elle a refusé de faire connaître leurs noms.

~~~ Le même soir, un nommé Louis Wauquier, âgé de trente-trois ans, demeurant rue Saint-Sevérin, 3, injuriait, en sortant d'un débit de boissons situé rue Coypel, 12, les agents Viaillot et Sénés.

Ceux-ci ayant voulu le mettre en état d'arrestation, il leur porta, avec une chaise dont il s'était armé, des coups qui leur tirent des blessures assez graves.

Conduit au poste après une résistance opiniâtre, ce forcené avoua sortir de Mazas et avoir fait partie de la bande des « Étrangleurs des Gobelins ».

— Vous allez en voir du fameux,  a-t-il ajouté.

~~~ M. Perruche a fait arrêter également, hier, une nommée Ernestine Lenoir. Cette fille, qui sort de Mazas, avait essayé de vendre des bijoux à vil prix à M. Victor Weyckmann, concierge, boulevard de la Gare. 148.

Cette fille faisait également partie de la bande des « Étrangleurs des Gobelins ». Elle avait pour mission de vendre les objets volés.

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La reconstruction des Gobelins

Il paraît décidé qu'on conservera pieusement les ruines de la Cour des Comptes, comme souvenir de 1871. Mais il est un autre monument, également ruiné par la Commune et dont la vue séduit beaucoup moins : la façade de la manufacture des Gobelins « provisoirement » remplacée par une construction en platras et une palissade en planches. (1891)

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Sauvons les Gobelins !

Dans la pénurie lamentable des crédits affectés aux beaux arts, le budget des Gobelins est peut-être le plus précaire. (1912)

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La voiture de la Mie de Pain

Souvent nous avons parlé de cette gentille œuvre la Mie de Pain, qui a rendu depuis six ans de si grands services aux pauvres de la Maison-Blanche. (1897)

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Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement (1893)

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Menu faits divers

Faits divers

Une arrestation mouvementée - 1911

Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

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Une rafle fructueuse - 1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1894

La fameuse bande des Étrangleurs des Gobelins dont la presse s'était fort occupée il y a cinq ans, vient de faire de nouveau son apparition dans le treizième arrondissement, où elle paraît vouloir recommencer la série de ses sinistres exploits.

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Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895

Hier matin, le curé de la paroisse de Saint-Marcel, venait déclarer à M. Perruche, commissaire de police, que des malfaiteurs s'étaient introduitsdans l’église.

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Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrentune corde autour du cou.

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Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

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Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

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Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


Une femme tue son amant - 1911


Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932


Au bas de la pente - 1911


La rupture d'une conduite d'eau - 1930


Une usine incendiée - 1911


Drame de l'alcoolisme - 1903


La mort de Céline Pasquet - 1908


La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935


Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935


Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934


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