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Dans les journaux

Le Gaulois


 Le couscoussou des Arabes s

Le couscoussou des Arabes s’est acclimaté à Paris, et nous le verrons bientôt figurer dans les denrées alimentaires, sans qu’il soit besoin d’imposer à nos cordons bleus, pour sa préparation, la mise en scène arabe. Tout bon couscoussou a pour base le mouton, découpé par morceaux et accommodé à peu près de la même façon que le traditionnel « haricot de mouton ». Plat populaire très appréciable lorsqu’il est bien préparé.

La différence est dans les légumes dont on l’accompagne, les pommes de terre et les navets étant remplacés par des tomates et de petites courges vertes. On introduit, en outre, dans l’assaisonnement une notable quantité de piment, une cuiller à thé de poudre de curcuma. Le couscoussou, ou farine roulée en petits grains semblables à de la semoule, ayant été cuit à la vapeur en ayant soin exclusivement de le placer dans un récipient assez vaste pour qu’il y gonfle à souhait; on le dresse au fond du plat, purs on dépose par-dessus tous les morceaux de viande et le jus.

Par ces temps de chaleur, ce mets simple mais savoureux sera fort apprécié des gourmets doués d’un bon estomac.

Le Gaulois — 16 juin 1897

 Cléo de Mérode à New-York

Cléo de Mérode à New-York

Ces Amépicains nous prennent tout, nos chanteuses, nos tragédiennes et nos danseuses! Hier en effet, Cléo de Mérode débarquait à New-York et commençait à révolutionner la ville des Yankees. Déjà la presse s'occupe de la ballerine et voici le portrait quefait d'elle un journal de Montréal :

« Sa coiffure est légendaire. Sur la rue, elle se coiffe à la mode Botticelli: ses cheveux à peine ondulés sont séparés au milieu du front, descendent sur les joues et, cachant les oreilles, vont s'attacher en arrière sur le col. Ses oreilles sont d'une beauté ravissante, et c'est probablement à cause de cela qu'elle les cache presque continuellement. C'est tout un événement quand elle les montre. A son arrivée à New-York, elle a annoncé à ses directeurs qu'on pourrait voir ses oreilles dans une certaine danse Louis XV, dans laquelle les danseuses portent perruque blanche liée très étroitement en arriére. Ce jour-là, les dii ecteurs mettront sur l'affiche:

Ce soir:
CLÉO DE MÉRODE
montrera ses oreilles

Et les recettes seront bonnes.

Mlle de Merode va distribuer là-bas beaucoup de photographies, et je suis convaincu que la dédicace qu'elle a écrite au bas de ses portraits fera impression sur les Américains. Voici tout ce qu'a trouvé la fort jolie danseuse et on dit qu'elle a cherché cette phrase depuis son départ d'Allemagne :

« Je trouve New-York tellement grandiose que je suis enchantée d'être venue. »

Et nous donc !

Il paraît qu'au débarcadère Cléo était peu élégante, on dit que. son petit chapeau de paille était d'une fraîcheur douteuse.

Elle avait sans doute pris celui de mal, dame sa mère.

Gil Blas — 2 octobre 1897
Séparation ALLUMETTES EN PAPIER - Parville - 1897

ALLUMETTES EN PAPIER

Allumettes anglaises! Le bois est rare en Angleterre et le papier commun. Aussi on cherche à remplacer les allumettes en bois par des allumettes en papier, naturellement beaucoup plus économiques. Et l'on en a fabriqué! Elles ont la vogue, parce que c'est « nouveau ». Peut-être les aurons-nous aussi sur le continent; le bon bois à allumettes devient de plus en plus cher. Il y a bel âge que l'on se sert un peu partout de papiers pliés ou roulés pour l'allumage des feux et des lampes. On trouverait encore cette vieille allumette dans beaucoup de villes de nos départements. Pourquoi dépenser tant d'allumettes de la régie ? Une suffit et ensuite le papier rend le même service.

Les nouvelles allumettes sont constituées par un morceau de papier très serré roulé en spirale ; papier fort et poreux. On plonge ce papier dans une dissolution de cire, de stéarine. Alors il ne se déroule plus et brûle avec une flamme brillante et sans odeur. En Angleterre, on prend des bandes de doux centimètres de large, que l'on trempe dans la solution de stéarine ; après quoi, on les fait passer dans une machine spéciale qui les découpe de la longueur des allumettes de bois. Enfin, on enduit leur extrémité de la composition phosphorée. Et l'on empile par boites.

Ces allumettes, paraît-il, prennent feu très facilement, ne pèsent presque rien et ne s'éteignent pas au premier courant d'air comme les allumettes do bois. Voilà un moyen d'utiliser les vieux livres qui n'ont jamais rapporté un penny à leurs auteurs L'éditeur pourra en faire des allumettes... anglaises.

APL - 10 janvier 1897
Séparation La prison de la Roquette

A travers Paris


La prison de la Roquette

Ce fut dans le cours de l’année 1830, que commencèrent à s’élever, dans la rue de la Roquette, les bâtiments de la maison de correction des jeunes détenus. Une partie s’élève sur l’emplacement de la folie Regnault, maison de campagne somptueuse d’un traitant du XVIIIè siècle.

Cette prison se compose de vastes bâtiments reliés ensemble aux extrémités par des tours. Au centre est située la chapelle, communiquant aux bâtiments par de larges galeries et des ailes rayonnantes.

Le quartier de la correction paternelle, y fut organisé par un arrêté en date du 27 février 1838.

Les enfants renfermés dans cette section, occupent les cellules du premier étage d’une des ailes rayonnantes de la prison. Ces cellules, construites dans la pensée d’un système de séparation, pendant la nuit seulement, mesurent 2m 50, sur 2 mètres en largeur et en hauteur. L’air y est renouvelé continuellement par un bon système de ventilation et d’aération. Dans la porte de chaque cellule, est pratiqué un guichet, qui met le détenu sous la surveillance directe des gardiens. Pendant l’hiver, les cellules sont chauffées à l’aide d’un calorifère central; elles sont éclairées chaque soir, au moyen de lampes. Le coucher se compose d’un lit hamac, consistant en une toile tendue de la muraille à la cloison opposée, et sur laquelle sont posés un matelas, un traversin, une couverture en été, deux en hiver, et une paire de draps changés tous les mois. « Le reste de l’ameublement, dit le Dictionnaire Universel, se borne à une table, à une chaise, sans compter les divers menus ustensiles de toilette et de propreté. Le régime disciplinaire adopté, est des plus sévères. Le silence absolu et l’occupation constante des jeunes détenus, en sont les bases. Indépendamment des travaux manuels auxquels ils sont astreints, travaux cri harmonie avec leurs forces et leurs aptitudes, ils reçoivent à certaines heures déterminées de deux professeurs nommés par le ministère, des leçons de lecture, d’écriture et de calcul dans leurs cellules respectives. En outre, une bibliothèque choisie, met à leur disposition des livres de science de piété et de morale. »

Voici quel est le régime alimentaire de tous les jeunes détenus indistinctement : Tous les jours 1kg,500 de pain bis blanc, 50 grammes de pain blanc pour la soupe, ou l’équivalent en riz. Cinq fois la semaine, une soupe grasse aux légumes le matin; 125 grammes de viande de bœuf désossée pour le dîner; deux fois la semaine soupe maigre aux haricots, aux pois ou au riz avec quelques légumes verts le matin; fricassée des mêmes substances pour le diner.

Pour habillement, une veste et un pantalon en drap pendant l’hiver, en toile pendant l’été, et une chemise de toile par semaine.

Un brigadier ou inspecteur général, un sous- brigadier, 36 surveillants ou inspecteurs de quartier, forment le personnel actif.

Les enfants et les jeunes gens détenus, composent une population d’environ 500 personnes.

Les peines disciplinaires consistent dans la privation de la promenade, le pain et l’eau dans les cellules, la même punition dans une cellule obscure.

Séparation Une rue calme dans un quartier m

Une rue calme dans un quartier mouvementé

II s’agit de la rue Mandat, se tenant en face du 49 de la rue Montmartre, si tumultueuse !
La maison Burat frères, 16, rue Mandar, a justement acquis son excellente réputation, par une discrétion constante et absolue envers sa fidèle clientèle.
Dédaignant le bruit et la publicité outrancière, elle s’est toujours appliquée à donner entière satisfaction aux tributaires de l’orthopédie, pour les bandages herniaires, bas à varices, ceintures abdominales, corsets redresseurs, membres artificiels, appareils d’hygiène, etc., etc.
Les appareils de la maison Burat frères ont été approuvés par l’Académie de médecine. Une médaille d’or à l’Exposition Universelle de Saint-Louis, deux médailles d’or et le grand diplôme d’honneur à celle de Liège 1905 ont été décernés à sa Manufacture centrale.
La Maison Burat frères a bien voulu réserver des conditions de faveur à nos lecteurs. — Renseignements gratuits par correspondance. Téléphone 143-12.

Séparation UN MONSIEUR offre gratuitement d

offre gratuitement de faire connaître à tous ceux qui sont atteints d’une maladie de la peau, dartres, eczémas, boutons, démangeaisons, bronchites chroniques, maladies de la poitrine, de l'estomac et de la vessie, de rhumatismes, un moyen infaillible de se guérir promptement, ainsi qu'il l'a été radicalement lui-même, après avoir souffert et essayé en vain tous les remèdes préconisés. Cette offre, dont on appréciera le but humanitaire, est la conséquence d'un vœu.
Écrire par lettre ou carte postale à M. VINCENT, 8. place Victor-Hugo, à Grenoble, qui répondra. gratis et franco par courrier et enverra les indications demandées.

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Séparation Manière de préparer le Cacao van

Manière de préparer le Cacao van Houten.

Mettez une cuillerée à café de Cacao van Houten dans une tasse, puis une même quantité de sucre en poudre. Remplissez ensuite d'un trait la tasse d'eau bouillante, afin d'éviter d'en faire une pâte, agitez un peu et vous obtiendrez ainsi une boisson exquise, nourrissante et supérieure au chocolat. On peut encore ne remplir la tasse qu'à moitié d'eau bouillante et, après avoir agité comme ci-dessus, la remplir do lait froid ou chaud.

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Séparation UNE MERVEILLE DU XXe SIÈCLE ― Un

UNE MERVEILLE DU XXe SIÈCLE ― Une des plus belles monnaies de Gortyne (ancienne Crête) représente la déesse Britomartis assise sur un chêne. Cette monnaie est reproduite sur un des timbres de la magnifique série de l’île de Crète. Il y a ainsi, dans les collections d’amateurs, un grand nombre de timbres qui sont de vrais petits chefs-d’œuvre, mais qui ont besoin, pour être mis en relief, d’être disposés dans un album digne d’eux. Les seuls albums vraiment élégants, les mieux conçus, tant au point de vue pratique que sous le rapport de la solidité et du bon goût, sont les albums Lemaire. L’album Lemaire du XXè siècle, qui vient de paraitre, est une véritable merveille, dont le prix est à la portée de toutes les bourses : 8 fr.50, 15,25, ou 37 fr. 50, suivant l’édition choisie. Notice descr. sur dem. adr. à M. Th. Lemaire, 16,av.del’Opéra, Paris.

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Séparation Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes

Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes, car elles ne peuvent servir ni à leur ancien propriétaire, ni à personne autre. On ne peut pas les donner et on hésite à les jeter, vu qu'elles vous ont coûté fort cher. A cette difficulté, une maison anglaise a trouvé une solution. Vous n'avez qu'à expédier par la poste ces intimes mises à l'écart à MM. R. D. et J. B. Fraser, 5, rue Jehan-Véron, à Dieppe, ils vous remettront soit un chèque du montant le plus élevé que l'on pourra donner, ou l'estimation, et si le prix offert ne vous convient pas, les objets vous seront retournés. Pourquoi conserver de telles choses quand vous pouvez en faire de l'argent si facilement ?



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