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Dans les journaux

Le Gaulois


 Qui a découvert le téléphone

Qui a découvert le téléphone?

Cette invention qui, il y a vingt ans à peine, apparaissait comme un joujou d'enfant, appelé tout au plus à rendre quelques services pour les communications à faible distance dans les galeries, dansées mines, dans les établissements industriels, a pris aujourd'hui un tel développement qu'elle suffirait à la gloire de plus d'un homme. Aussi n'est-il pas étonnant que de divers côtés on cherche à s'en attribuer le mérite.

La plus récente de ces revendications nous vient du côté des Alpes. Un habitant d'Aoste, Innocenzo Manzetti, mort en 1877, serait le véritable inventeur du téléphone ses travaux seraient antérieurs à ceux d'Elisah Gray et de Graham Bell, et ce dernier n'aurait fait que se servir des résultats déjà obtenus par l'humble savant d'Aoste.

De telle sorte que, si c'est du Nord que nous vient la lumière, ce serait du Midi que nous viendrait le son ! Nous verrons bien, puisque l'on annonce la publication d'un mémoire destiné à établir scientifiquement les titres de ce chercheur méconnu.

Il est douteux qu'on y parvienne réalisée d'abord par le docteur Reuss, améliorée par Elisah Gray, la communication téléphonique a pris un essor merveilleux par l'œuvre de Graham Bell, qui a eu l'idée originale d'utiliser le « courant induit ». Personne n'avait encore contesté à l'inventeur américain l'initiative de cette conception qui a rendu le téléphone si utile et si pratique à l'usage.

Le Gaulois — 3 février 1897
 Cléo de Mérode à New-York

Cléo de Mérode à New-York

Ces Amépicains nous prennent tout, nos chanteuses, nos tragédiennes et nos danseuses! Hier en effet, Cléo de Mérode débarquait à New-York et commençait à révolutionner la ville des Yankees. Déjà la presse s'occupe de la ballerine et voici le portrait quefait d'elle un journal de Montréal :

« Sa coiffure est légendaire. Sur la rue, elle se coiffe à la mode Botticelli: ses cheveux à peine ondulés sont séparés au milieu du front, descendent sur les joues et, cachant les oreilles, vont s'attacher en arrière sur le col. Ses oreilles sont d'une beauté ravissante, et c'est probablement à cause de cela qu'elle les cache presque continuellement. C'est tout un événement quand elle les montre. A son arrivée à New-York, elle a annoncé à ses directeurs qu'on pourrait voir ses oreilles dans une certaine danse Louis XV, dans laquelle les danseuses portent perruque blanche liée très étroitement en arriére. Ce jour-là, les dii ecteurs mettront sur l'affiche:

Ce soir:
CLÉO DE MÉRODE
montrera ses oreilles

Et les recettes seront bonnes.

Mlle de Merode va distribuer là-bas beaucoup de photographies, et je suis convaincu que la dédicace qu'elle a écrite au bas de ses portraits fera impression sur les Américains. Voici tout ce qu'a trouvé la fort jolie danseuse et on dit qu'elle a cherché cette phrase depuis son départ d'Allemagne :

« Je trouve New-York tellement grandiose que je suis enchantée d'être venue. »

Et nous donc !

Il paraît qu'au débarcadère Cléo était peu élégante, on dit que. son petit chapeau de paille était d'une fraîcheur douteuse.

Elle avait sans doute pris celui de mal, dame sa mère.

Gil Blas — 2 octobre 1897
Séparation Oscar Wilde - 1897

De Londres

« Oscar Wilde doit sortir définitivement de la prison de Reading demain matin. Avant d'aller se fixer en Italie, il séjournera pendant quelque temps à Paris où un grand journal lui aurait, parait-il, fait des offres brillantes de collaboration. »
Il est à peine besoin de dire que le grand journal dont il s'agit n'est pas le Figaro.

Le Figaro - 4 mai 1897

Séparation CHRONIQUE INDUSTRIELLE - La destruction des pierres - Le Matin – 9 janvier 1897

CHRONIQUE INDUSTRIELLE

La destruction des pierres.

Le choix des matériaux dans une construction doit être une des principales préoccupations de l'architecte. La nature du bois, la composition des pierres, la constitution du fer doivent être examinées avec soin pour obtenir la solidité, la résistance et la durée des habitations.

Au bois et à la pierre, qui avaient servi jusqu'en ces dernières années à constituer l'ossature d'un bâtiment, est venu se joindre le fer qui, progressivement, tend à les suppléer, si ce n'est à les supplanter. L'ancienne école a manifesté pendant longtemps une répugnance à l'employer. Elle prétendait que l'expérience n'avait point consacré toutes les qualités qu'on prêtait à ce rival puissant, tandis que des monuments datant de plusieurs siècles attestaient la valeur du bois et de la pierre. Toutefois, il a fallu suivre l'impulsion du progrès et adopter les méthodes de la nouvelle école.

En recherchant les pierres de bonne qualité, on été conduit à rechercher leur formation géologique et à déterminer leur composition. Tel calcaire d'une dureté très suffisante, tel schiste très résistant au sortir de la carrière, arrivait à se désagréger rapidement au contact de l'air.

Souvent, on a attribué à la gélivure la destruction des pierres dont la cause était d'en ordre tout diffèrent. Une réaction chimique peut se produire en présence de l'eau et du mortier et amener l'émiettement de la pierre.

Il n'est pas rare de rencontrer des calcaires renfermant de l'argile, qui, par leur cuisson, donneraient un ciment de bonne qualité. Exposés à l'air, ils se délitent peu à peu.

Les schistes imprégnés de sulfure sont toujours dangereux. Au contact de l'air humide, il se forme du sulfate de fer qui gonfle toute la masse de maçonnerie et en amène rapidement la destruction.

La présence du soufre dans les matériaux de construction doit toujours les rendre suspects. Il peut arriver que la conservation de la pierre en renfermant ne soit pas altérée lorsqu'elle est isolée, mais au contact du mortier elle se décompose. Le gypse cristallisé en fer de lance se conserve assez bien à. l'air et à l'humidité. Mais il n'offre aucune résistance lorsqu'il se trouve au contact de calcaires magnésiens. On voit apparaître aussitôt des efflorescences blanches qui indiquent qu'une double décomposition est intervenue entre le gypse et le calcaire. Il s'est formé du sulfate de magnésie; au détriment du -plâtre.

Il importe donc de déterminer la composition chimique des matériaux que l'on emploie et de se rendre compte des réactions subséquentes qui peuvent survenir en présence de l'eau, de l'air et du mortier. En examinant la structure de la pierre, on reconnaîtra si elle est homogène ou si elle présente des cristaux enchâssées dans une l'action de l'air ou de la gelée.

Cette étude scientifique doit être poursuivie avec une scrupuleuse attention, lorsque l'on veut avoir de bonnes constructions. Il ne suffit pas d'admettre que les carrières exploitées ont toujours fourni d'excellents matériaux pour se croire l'abri de toute recherche.

La nature des bancs varie d'un étage à l'autre; il y a donc intérêt à s'assurer que la constitution géologique est toujours de même formation.

Le Matin – 11 janvier 1897
Séparation Blancheur des dents

Blancheur des dents. — Pureté de l’haleine. — Toutes les personnes soucieuses de la beauté de leurs dents et de la suavité de leur haleine, emploieront journellement la Pâte Dentifrice savonneuse D. Langlet, pharmacien, rue Lagrange, 11.
La Pâte Dentifrice D. Langlet est antiacide, antiseptique et ne renferme aucune substance, pierre ponce, alun, crème de tartre, acide tartrique, etc.,etc., capable d’entamer l’émail, en un mot de donner une porte d’entrée aux microbes en privant les dents de leur revêtement naturel.
La Pâte Dentifrice D. Langlet est savonneuse et, comme telle, nettoie d’une façon parfaite. Le savon qui entre dans sa composition est neutre et d’une pureté absolue, aussi ce produit prend-il un grand essor et est-il appelé à remplacer avantageusement toutes les pâtes dentifrices employées aujourd’hui, tant par ses propriétés antiseptiques et sa finesse de goût que par un prix réellement au-dessous de sa valeur.
Par un emploi régulier de la Pâte dentifrice savonneuse D. Langlet, on préviendra les maladies intestinales et les maux de gorge, si souvent produits par une contamination des amygdales due à l’état d’infection de la bouche.
Bien exiger partout la Pâte Dentifrice D. Langlet.
Cette pâte est complètement blanche (contrairement aux autres, qui varient du rose tendre au rouge ponceau). — Le prix de la boite est de 2 francs.
Brochure sur demande et franco.

Séparation La phosphatine Falières

La « Phosphatine Falières », dont l’usage est universellement recommandé et apprécié dans l’alimentation de l’enfance, est l’objet d’une concurrence acharnée. Certains détaillants peu scrupuleux s’ingénient même à offrir à leurs clients la « Phosphatine » au kilo ! Rappelons à lecteurs que la « Phosphatine Falières » ne se vend qu’en boites d’origine portant le cachet, le nom, la signature de l’inventeur E. Falières. Méfions nous donc des imitations et des substitutions, et exigeons la véritable « Phosphatine Falières » en boites : La santé de nos enfants est en jeu.

Séparation

Liebig

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czar

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Séparation

vin aroud

Séparation Apenta

Constance
Les eaux minérales, ainsi que les vins, subissent en vieillissant des transformations qui en dénaturent l'essence rares sont celles qui échappent à la loi commune. De ce nombre est l’Apenta, qui, mise en bouteille, conserve une composition constante et constitue le purgatif par excellence.

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Moustaches Rateau

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Graphophone

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Séparation Révolution dentaire - Prœcisus Duchesne

Avis divers

Révolution dentaire. Le nouveau dentier Prœcisus Duchesne breveté est une véritable trouvaille quel progrès accompli ! Faire manger les aliments les plus durs avec les dents artificielles. Les dentiers mal faits sont réparés. Prix modéré. 45, rue Lafayette, Paris.

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Hammam

Séparation Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes

Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes, car elles ne peuvent servir ni à leur ancien propriétaire, ni à personne autre. On ne peut pas les donner et on hésite à les jeter, vu qu'elles vous ont coûté fort cher. A cette difficulté, une maison anglaise a trouvé une solution. Vous n'avez qu'à expédier par la poste ces intimes mises à l'écart à MM. R. D. et J. B. Fraser, 5, rue Jehan-Véron, à Dieppe, ils vous remettront soit un chèque du montant le plus élevé que l'on pourra donner, ou l'estimation, et si le prix offert ne vous convient pas, les objets vous seront retournés. Pourquoi conserver de telles choses quand vous pouvez en faire de l'argent si facilement ?



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