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 3 novembre

FÊTE MILITAIRE

Les Sociétés d'instruction et d'éducation militaires, les « Défenseurs de Paris » et les « Gravilliers », donneront leur fête annuelle de distribution des prix dimanche prochain, au gymnase municipal, boulevard Voltaire, 154, à deux heures de l'après-midi, sous la présidence d'honneur de M. le général Gervais, et la présidence effective du colonel Monteil.
La musique du 113ème de ligne et le Choral de Paris prêteront leur concours à cette fête.
MM. les officiers de la réserve et de la territoriale sont autorisés à y assister en tenue.


De notre correspondant de Nice

« Le roi Léopold est arrivé ce matin au petit jour à Villefranche, à bord de son yacht, Princesse-Clémentine, venant de Gênes. Sa Majesté, voyageant dans le plus strict incognito, a reçu seulement la visite de M. Maistre, consul de Belgique à Nice, et de M. Lainé, architecte-paysagiste de la cour de Belgique.
» Le roi des Belges ne restera que deux ou trois jours sur le littoral, juste le temps d'examiner les plans et travaux des jardins de sa propriété. Il compte revenir bientôt pour passer quelques semaines à Villefranche. »


Du Caire
« On sait quelle place occupe le Ghezireh-Palace dans l'hivernage élégant: c'est l'organe essentiel de la grande hospitalité internationale en Egypte. Aussi l'admirable établissement des bords du Nil est-il prêt à recevoir ses hôtes ordinaires.
» Parmi les personnalités qui y. ont retenu leurs appartements M. Beresford, comte et comtesse Quat, N. Milner Gibbons, général et Mrs Harris, lady Scott, général et Mrs Coysgame, M. H. Turner, M. et Mrs Rivière, etc. Tout présage une brillante saison.

Sans avoir recours à l'ange Gabriel, quelques privilégiées viennent d'avoir la bonne fortune de juger les modes de cet hiver : Redfern a, en effet, exposé hier chez lui une superbe collection de toilettes de ville, bal et cour, commandées par une très haute personnalité régnante.
Toutes ces robes sont de véritables merveilles et il est regrettable qu'elles n'aient pu être exposées qu'un jour seulement.

Le 30 juin 1897, Félix Faure, incommodé depuis quelques jours par une légère conjonctivite, reprenait ses promenades cavalières. Il paraissait en excellente santé et n'avait plus à l'oeil que son monocle.
A TRAVERS PARIS

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