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Dans les journaux

Le Gaulois


 La tour

La tour.

Il résulte d'une communication faite, l'autre jour, à l'Académie des sciences, par le colonel Bassot, que la tour Eiffel fléchit.

La dilatation est seule coupable, ainsi que nous l'a expliqué hier M. le colonel Bassot lui-même. Par suite de la dilatation des différentes pièces de cette énorme masse métallique, nous a dit l'aimable savant, la tour subit, du lever du soleil à la nuit, un mouvement de torsion qui se traduit par une courbe de dix centimètres. » Ce mouvement se répète, en sens inverse, pendant la nuit, c'est-à-dire quand la température se refroidit. De telle sorte que le paratonnerre, qui est le sommet idéal de la tour, est continuellement en mouvement.

» J'ai pu établir ce résultat après de longues et patientes observations, qui étaient rigoureusement contrôlées. » °

II parait que ce léger mouvement perpétuel n'empêche pas la tour Eiffel d'être aussi stable ï que jamais. Après tout, c'est sa respiration à elle !

Le Gaulois — 6 décembre 1897
 Les souris de Mme Alexandre

AU JOUR LE JOUR

Les souris de Mme Alexandre

Sébastien Mercier prétendait que son Tableau de Paris devait être refait tous les cinquante ans. On pourrait en dire autant du livre bien connu dans lequel Privat d'Anglemont a curieusement décrit une foule de petits métiers, aussi bizarres qu'insoupçonnés. De ces derniers, beaucoup n'existent plus depuis longtemps, mais il s'en crée chaque jour de nouveaux qui mériteraient bien de rencontrer, à leur tour, un historien.

C'est ainsi, par exemple, qu'un de nos confrères annonce que la Faculté de médecine vient de renouveler le traité, en bonne et due forme, qu'elle a déjà passé, l'année dernière, avec son fournisseur de souris. Cette nouvelle inattendue ne nous a pas laissé indifférent, et bien qu'il nous parût étrange, de prime abord, que la Faculté se procurât, contre espèces sonnantes, de charmantes bestioles que tant de personnes seraient heureuses de lui livrer pour rien, pour le plaisir d'en être débarrassées, nous nous sommes cependant empressé de nous mettre en quête de renseignements.

Nos recherches, fort heureusement, n'ont pas duré longtemps. Dès les premiers mots, l'aimable concierge de la Faculté de médecine, auquel nous nous sommes adressé en premier lieu, nous arrête :

— Ah ! je devine vous voudriez acheter des souris ?

— Si c'était possible…

— Il vous faut aller au marché Saint-Germain. Vous demanderez Mme Alexandre. C'est elle qui fournit de souris MM. les docteurs Richet, Chantemesse et quelques autres. Vous aurez de quoi choisir.

Nous remercions du renseignement et quelques minutes après nous sommes en présence de Mme Alexandre, installée à son comptoir. Autour d'elle, dans des caisses grillagées, des lapins et des cobayes broutent mélancoliquement des feuilles de chou et de salade. Vive, alerte, Mme Alexandre s'entretient complaisamment avec nous, sans s'interrompre de servir ses nombreux clients.

Il y a près de quinze ans que Mme Alexandre fournit de souris la Faculté de médecine, le Laboratoire municipal, l'Institut Pasteur, en un mot, tous les établissements où l'on se livre à des expériences in anima vili. Elle a peu ou point de concurrents. Ses souris, nourries exclusivement de pain et de lait, sont blanches, grassouillettes. Si elles ne remplissaient ces deux conditions, les savants ne les accepteraient pas pour leurs expériences. A trois mois, avec l'excellent régime auquel elles sont soumises, les souris sont à point. Elles peuvent même résister aux fatigues d'un long voyage en chemin de fer. Car Mme Alexandre n'a pas seulement la clientèle des savants parisiens. Sa réputation est tellement bien établie, que de l'étranger, de Londres et de Genève notamment, il lui arrive chaque jour des demandes. Mme Alexandre ne tient guère à expédier ses petits animaux à l'étranger. C'est, pour elle, des ennuis à n'en plus finir.

— Pensez-donc, monsieur, nous explique-t-elle, je suis obligée d'enfermer mes souris dans des cages, enveloppées d'une toile qui doit être cachetée. Mais ce n'est rien. Ces précautions, que m'imposent les Compagnies de chemins de fer, préviennent les accidents et tournent, en somme, à mon avantage. Mais ce qui est vraiment ennuyeux, c'est que je ne puis mettre dans chaque cage que des souris d'une même famille.

— Et pourquoi cela, madame Alexandre ?

— Monsieur, elles se dévoreraient entre elles.

Qui aurait cru que la tribu des souris eût ses Capulets et ses Montaigus, séparés par des haines si farouches ?

Vous pensez bien que pour suffire à de si nombreuses demandes, il faut que Mme Alexandre ait, à toute heure, un grand approvisionnement de souris. Rassurez-vous. Actuellement, ses cages en renferment un millier, et comme il s'agit d'une, race merveilleusement prolifique, ce nombre déjà respectable se trouvera doublé dans l'espace d'un mois.

Les nouvelles venues seront bien accueillies, car au mois d'octobre de chaque année, à l'époque de la réouverture des cours, il se fait de terribles hécatombes de souris. C'est le moment du « coup de feu » et Mme Alexandre ne sait plus alors où donner de la tête. Elle est, fort heureusement, amplement dédommagée de ce surcroit de travail. En effet, Mme Alexandre vous céderait maintenant une de ses gentilles pensionnaires pour 75 centimes, mais au mois d'octobre vous ne l'obtiendriez pas pour moins de i franc. C'est le prix courant. Comme ce chiffre nous paraît un peu élevé et que nous manifestons un peu d'étonnement, Mme Alexandre reprend :

— Mais vous ne vous figurez pas, monsieur, tous les soins que nécessitent mes petites pensionnaires. Il faut tout le temps s'occuper d'elles. Il y en a qui meurent quelques jours après leur naissance. La tuberculose les guette…

C'est le revers de la médaille dans le métier d'éleveur de souris. Mais ce n'est pas le seul. Notre interlocutrice nous confie que, depuis quelque temps, certains garçons de la Faculté de médecine se mettent à lui faire une concurrence qu'elle qualifie de déloyale. Non contents d'élever à leur tour des souris pour les vendre aux professeurs, ils recueillent précieusement celles qui ont déjà été « travaillées >, les comblent de petits soins afin de les remettre sur pied et, ce résultat obtenu, ils les vendent une deuxième fois.

— Monsieur, nous dit gravement Mme Alexandre, comme nous nous séparons d'elle, ces choses-là ne devraient point être permises. Une souris « travaillée » n'est plus bonne à aucune expérience. Et puis d'ailleurs, est-ce à des garçons, payés par le gouvernement, c'est-à-dire par nous, à faire concurrence aux « commerçants » ?

Jean Pradelle.
Le Figaro — 30 août 1897
Séparation VELOCIPEDIE - APL 21/02/97

VELOCIPEDIE

LA BICYCLETTE ET SON DÉVELOPPEMENT

On tend à employer chaque jour des multiplications de plus en plus grandes ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Une machine qui développe 5 mètres par double tour de pédale exige déjà un bon effort dans les côtes et, en dehors des professionnels, nous ne voyons aucun avantage à adopter ces multiplications considérables. La manivelle aussi augmente de longueur ; c'est un tort. On se fatigue vite sur de grandes manivelles. La meilleure dimension est 16 centimètres à 16 centimètres 1/2, à moins d'avoir des jambes de gazelle. Voici quelques chiffres sur les développements usités chez les divers coureurs : Arend emploie une manivelle de 16 et un développement de 6m 30; Beaugé, manivelle 16 1/2, développement 7m 30 ; Champron, 16 et 7m 20 ; Collomb, 16 et 7m 60 ; Deletienne, 17 et 6m 60 ; Fischer, 17 et 8m 20 ; Fossier, 15 et 7m 30 ; Huret, 16 1/2 et 7m 30; Jaap Eden, 16 1/2 et 6m 50 ; Jacquelin, 16 et 6m 50 ; Mac Gregor, 16 1/2 et 6m 60 ; Morin, 16 et 6m 60 ; Nieuport, 16 et 8m 20 ; Taylor, 16 1/2 et 7m50; van den Born, 18 et 8m 30, etc. Le plus grand nombre de nos sprinters ont adopté 6m 60. Quelques-uns ont préféré l'énorme développement de 8 mètres. Les stayers choisissent en moyenne 7m 50. Le nombre de dents le plus généralement préféré pour le pignon d'arrière est de 7. Nous le répétons, ces développements, bons pour les coureurs, seraient excessifs pour des amateurs qui veulent simplement se promener ou même faire de la route.
A moins d'être très grand, la manivelle de 16 à 16 1/2 doit être préférée. Il peut y avoir des inconvénients à augmenter l'amplitude du mouvement des jambes et à les plier beaucoup plusieurs fois par minute. L'intestin grêle qui est logé tout près du pli de l'aine pourrait en témoigner son mécontentement et les muscles qui le retiennent céder un beau jour à ce mouvement exagéré. Donc, restons dans les limites raisonnables de 16 à 17 centimètres au maximum.

HENRI DE PARVILLE.

APL - 21 février 1897

Séparation CHALEUR ET TEMPERATURE

Chronique scientifique


CHALEUR ET TEMPERATURE

On nous demande la cause d'un phénomène dont la vraie raison échappe a quelques personnes et qui est, cependant, extrêmement facile à trouver. Voici comment la question est posée : « Quand je mange un oeuf sur le plat, nous écrit-on, le blanc est de suite cuit dans le beurre en ébullition qui l'entoure, tandis que le jaune n'a pas même senti la chaleur et reste aussi froid au toucher que lorsqu'il a été mis dans le plat. Pourquoi ? »

Pourquoi ? Mais tout bonnement parce que le blanc d'oeuf est constitué par de l'albumine qui se coagule à 70 degrés et absorbe vite le calorique, tandis que le jaune, possédant une capacité calorifique plus forte, exige beaucoup plus de chaleur pour que sa température s'élève. Dans une minute, le blanc absorbe tant de chaleur, et le jaune beaucoup moins. Dès lors, il faut plus de temps pour cuire l'un que l'autre.

On s' imagine beaucoup trop que toutes les substances, pour s'élever de un ou plusieurs degrés, ont besoin de la même quantité de calorique. C'est une grosse erreur. En général, chaque corps, pour s'échauffer, prend une quantité de chaleur différente. Ainsi plongés dans de l'eau bouillante, par exemple, l'un sera déjà chaud au point de brûler la main quand on le retirera, alors que l'autre semblera presque froid. Il y a encore une autre influence : c'est la couleur du corps. Le blanc n'absorbe pas aussi aisément la chaleur que le noir. En ce qui concerne le blanc d'oeuf, cette action spéciale est neutralisée par la facilité que possède l'albumine de se coaguler bien avant 100 degrés. Le blanc est cuit à 70° et le jaune ne peut l'être qu'après avoir subi quelques instants la température de 100 degrés. D'où la différence constatée. Mais la couleur n'en joue pas moins quelquefois son rôle, et là preuve la voici : Placez au soleil un sou — un sou sale de préférence — et une pièce de un franc, et laissez le soleil agir une bonne minute. Pressez le sou dans votre main, il vous semblera très chaud, presque brûlant, si le soleil est ardent. Le franc, au contraire, paraîtra à peine tiède. C'est que le noir absorbe beaucoup plus la chaleur que le blanc, et, dans le même temps, l'un s' échauffe plus vite que l'autre. C'est encore pour cette raison que l'été on doit préférer les vêtements blancs, qui prennent moins la chaleur, aux vêtements noirs, qui l'absorbent considérablement.

Conformément aux mêmes faits, il n'est personne qui n'ait remarqué qu'on a plus froid en hiver, à température égale, par temps humide que par temps sec.

La vapeur d' eau absorbe davantage la chaleur que l'air sec. Et les jours d'humidité l'atmosphère est pleine de vapeurs. Aussi le corps tend à se refroidir et le frisson vient plus facilement. « Vilain froid noir », dit-on pour exprimer cette action réfrigérante de l'air saturé de vapeurs d'eau. Réciproquement, en été, quand il fait humide, il semble qu'il fasse plus chaud que le thermomètre ne l'indique. « Atmosphère lourde et pesante», dit-on. C'est que la vapeur d'eau tend à échauffer le corps plus que si l'air n'en renfermait pas.

Ainsi, on peut supporter, dans de l'air très sec, une température de 100, 120°. Et, dans un bain de vapeurs, tout au plus 40 à 45°, et encore pas longtemps. Cela étonne. Pourquoi ces différences, puisque la température est partout la température? Pourquoi supporte-t-on 120° ici, et à peine 45° là? Toujours la même raison que pour le blanc et le jaune, compliquée, en ce qui concerne notre corps, d'une influence auxiliaire qu'il ne faut pas négliger.

Tous les corps inertes finissent par prendre la même température, mais dans des temps variables qui dépendent de leur pouvoir inégal d'absorber la chaleur. Aussi, nous l'avons dit, si on les échauffe simultanément, au bout de quelques minutes, l'un donnera la sensation de « très chaud » et l'autre d' "à peine chaud». Puis, au bout d'un temps convenable, les deux sensations deviendront sensiblement égales, parce que tous ils auront acquis la même température. Pour le corps humain, c'est différent, parce qu'il reste un facteur qu'il faut considérer à part. Ce facteur, c'est le système nerveux, qui régularise la température du corps en provoquant une sudation énergique dès que la température tend à s'élever outre mesure. La sudation amène une évaporation active et l'évaporation engendre du froid. On fait de la glace par évaporation énergique de l'eau. Par suite, le corps rejette l'excès de chaleur par la transpiration. Il va de soi qu'il y a une limite à cet effet br>régulateur. Si on la dépassait, il y aurait sidération du système nerveux ; on perdrait connaissance et notre corps s'échaufferait comme une substance inerte. Mais si l'on ne franchit pas cette limite, notre organisme peut supporter assez longtemps des températures élevées dans de l'air sec.

Il le supporte momentanément dans l'air sec pour deux causes : La première, c'est que le pouvoir échauffant de l'air sec est faible. Il faut donc du temps pour que la chaleur communiquée s'emmagasine et que la température du corps s'élève un peu. Puis, l'élévation est combattue sans cesse par l'effet réfrigérant de la sudation. En sorte qu'on peut aisément rester dans un bain d'air sec à 70 ou 80° pendant une bonne demi-heure et plus, sans que la température du corps monte de plus d'un dixième de degré. Mais si vous faites la même expérience dans de l'air saturé d'humidité, dans un bain de vapeurs; impossible de résister plus de quelques minutes à 45 ou 48°. C'est que le pouvoir échauffant de la vapeur d'eau est bien plus considérable que celui de l'air sec. Il l'est assez pour qu'après un quart d'heure dans ce milieu, la température du corps tende à s'élever d'une façon dangereuse. Et d'autant plus que, dans ce cas, la transpiration qui refroidit l'organisme est entravée par la vapeur d'eau qui vous entoure. La peau, déjà en contact avec la vapeur condensée, perspire très mal. C'est pourquoi le bain de vapeurs est, en général, a redouter. Le milieu chauffe trop notre organisme. Les bains de vapeurs doivent être pris locaux et non généraux.

Personnellement, je ne supporte pas un bain de vapeurs à 46° plus de cinq minutes. Je supporte très bien un bain du Hammam à 70° pendant une heure. Affaire de milieu et de capacité calorifique. Un jour, j'ai fait chauffer l'étuve du Hammam à 125° et j'y suis resté quinze minutes. Certains expérimentateurs avaient déjà supporté cette température dans des fours de boulanger pendant quelques minutes. Dans l'air sec, très bien ; dans la vapeur d'eau, jamais !

L'influence des pouvoirs échauffants des corps est rendue manifeste par cette petite expérience que j'ai faite jadis. A quelle température cuit-on un oeuf? Tout le monde répond, avec raison : «Température de l'eau bouillante. C'est-à-dire à 100°.» Bien! Je mets un oeuf dans une étuve pleine d'air sec, à 100°. Il faut environ trois minutes pour faire cuire un oeuf dans l'eau bouillante. Regardez l'oeuf placé dans l'étuve, au bout de trois minutes. Il est cru. « Mais, pourtant, il y avait 100° ! » Qu'importe ! En trois minutes, l'eau bouillante a cédé assez de calorique à l'oeuf pour qu'il soit cuit au point que vous désirez. « Mais l'air? » Nenni. Son pouvoir échauffant est bien moindre ; il faudra donc laisser l'oeuf beaucoup plus de temps avant que sa température ne monte au point où elle s'élève quand on le plonge dans l'eau bouillante. Il m'a fallu ainsi, dans l'étuve du Hammam, en ce temps-là portée à 100°, vingt-cinq minutes pour faire cuire un oeuf. Vingt-cinq minutes !

En résumé, un corps n'arrive à un degré de température déterminé qu'en raison du milieu dans lequel il est placé et en raison de son pouvoir emmagasinant du calorique. Tel corps montera, à 100 degrés très vite parce qu'il lui faut peu de calorique. Tel autre mettra beaucoup de temps parce qu'il emmagasine, pour monter de un degré, une grande quantité de chaleur. L'eau absorbe, pour élever sa température, énormément de chaleur. C'est pour cela qu'il faut un temps si long pour faire bouillir de l'eau. On peut se rendre compte de ces différences par le moyen suivant : Prenez quelques éprouvettes ou vases en verre de même hauteur, mais de plusieurs, diamètres. Et versez de l'eau à la même hauteur dans chacune des éprouvettes. N'est-il pas clair qu'il faudra beaucoup. plus d'eau pour atteindre le même niveau dans l'éprouvette de grand diamètre que dans l'éprouvette de petit diamètre ? Or, la température ici, c'est le niveau. Et le volume d'eau employé, c'est la chaleur. Il ne faut pas confondre température et chaleur. D'un côté, la cause et, de l'autre, l'effet.

Et voilà pourquoi le blanc d'oeuf, qui n'a pas besoin d'un grand volume de chaleur, s'élève vite à 70 et 80° et semble très chaud, alors que le jaune, qui exige beaucoup de calorique pour s'élever, au même nombre de degrés, ne s'échauffe que lentement et paraît encore froid alors que le blanc est déjà cuit. Chaleur et température font deux. On l'oublie trop...

Henri de Parville
APL - 3 janvier 1897
Séparation Blancheur des dents

Blancheur des dents. — Pureté de l’haleine. — Toutes les personnes soucieuses de la beauté de leurs dents et de la suavité de leur haleine, emploieront journellement la Pâte Dentifrice savonneuse D. Langlet, pharmacien, rue Lagrange, 11.
La Pâte Dentifrice D. Langlet est antiacide, antiseptique et ne renferme aucune substance, pierre ponce, alun, crème de tartre, acide tartrique, etc.,etc., capable d’entamer l’émail, en un mot de donner une porte d’entrée aux microbes en privant les dents de leur revêtement naturel.
La Pâte Dentifrice D. Langlet est savonneuse et, comme telle, nettoie d’une façon parfaite. Le savon qui entre dans sa composition est neutre et d’une pureté absolue, aussi ce produit prend-il un grand essor et est-il appelé à remplacer avantageusement toutes les pâtes dentifrices employées aujourd’hui, tant par ses propriétés antiseptiques et sa finesse de goût que par un prix réellement au-dessous de sa valeur.
Par un emploi régulier de la Pâte dentifrice savonneuse D. Langlet, on préviendra les maladies intestinales et les maux de gorge, si souvent produits par une contamination des amygdales due à l’état d’infection de la bouche.
Bien exiger partout la Pâte Dentifrice D. Langlet.
Cette pâte est complètement blanche (contrairement aux autres, qui varient du rose tendre au rouge ponceau). — Le prix de la boite est de 2 francs.
Brochure sur demande et franco.

Séparation La gourde idéale - Thermos

La gourde idéale

Sous le nom de Bouteille Thermos, on vient vraiment d’inventer la « gourde idéale », c’est-à-dire qui conserve au chaud les liquides qu’on y verse chauds, glacés ceux qui y sont enfermés glacés.
Médecins, soldats, chasseurs, touristes, useront de cette gourde qui sert toujours, en même temps, pleine et vide.
C’est une bouteille comprenant deux enveloppes de verre entre lesquelles on a fait le vide parfait. en argentant intérieurement Les enveloppes pour éviter la radiation,
Le problème de la conservation du lait bouillant, le seul qui ne soit pas dangereux pour les jeunes enfants, se trouve ainsi résolu.
Les personnes souffrantes obligées de prendre à intervalle régulier une potion chaude n’auront plus besoin de la veilleuse traditionnelle. Celles auxquelles les boissons glacées sont recommandées en feront également usage.
En rentrant du théâtre, chacun pourra trouver chez soi un chocolat, un thé ou un café chaud ou bien 1/2 litre d’eau bouillante.

Je Sais Tout - 1905

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Séparation Il faut croire que le rhumatisme - Le Figaro 15/12/97

Il faut croire que le rhumatisme et la névralgie sont des maladies distinguées, car aux Grands Thermes de Dax où elles sont admirablement soignées, on ne rencontre guère que des personnes appartenant au meilleur monde armée, grand commerce, diplomatie, -haute -société étrangère. C'est même un des principaux caractères de cette maison, excellente à tant de titres.

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Moustaches Rateau

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Graphophone

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Séparation Monceau Quinquina - Fig 7/01/97

Le public des cafés a adopté depuis quelques années le quinquina Monceau comme apéritif cela s'explique. Le «Monceau» existe depuis 1889; c'est le plus ancien et le plus médaillé des quinquinas, en même temps qu'il est peut-être le plus sain et le plus hygiénique. Il est exclusivement fabriqué avec du vin blanc d'Espagne et du quinquina, et il est à la fois un tonique exquis et un reconstituant de premier ordre. Aussi, dans tous les cafés, on n'entend que ce cri « Garçon, un Monceau »

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Hammam

Séparation Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes

Les vieilles fausses dents sont en vérité encombrantes, car elles ne peuvent servir ni à leur ancien propriétaire, ni à personne autre. On ne peut pas les donner et on hésite à les jeter, vu qu'elles vous ont coûté fort cher. A cette difficulté, une maison anglaise a trouvé une solution. Vous n'avez qu'à expédier par la poste ces intimes mises à l'écart à MM. R. D. et J. B. Fraser, 5, rue Jehan-Véron, à Dieppe, ils vous remettront soit un chèque du montant le plus élevé que l'on pourra donner, ou l'estimation, et si le prix offert ne vous convient pas, les objets vous seront retournés. Pourquoi conserver de telles choses quand vous pouvez en faire de l'argent si facilement ?



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