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Nouvelles diverses
 PRÉCOCE FAUSSAIRE

PRÉCOCE FAUSSAIRE

Émile A. âgé de seize ans, était employé dans un grand établissement financier du quartier de la Chaussée-d'Antin. Il y a quelques jours, il réussit à dérober un carnet de chèques en blanc destiné à M. X. négociant.
Ce garçon qui, malgré son jeune âge, est un client assidu du pari mutuel, pensa qu'en mettant une grosse somme sur Roxelane, sa fortune serait faite. Mais cette somme, comment se la procurer ? La solution lui fut donnée par un de ses camarades. Un chèque de 6,000 francs fut rédigé et la signature de M. X. très bien imitée fut apposée au bas. Le camarade se chargea de l'encaissement dans une succursale. Les 6,000 francs furent bien touchés, mais le camarade les garda pour lui. Un second chèque fut alors fabriqué par Émile A. qui le libella de telle façon qu'il fut pincé en se présentant pour en toucher le montant.
Et le précoce faussaire est allé terminer au Dépôt ses rêves de fortune si désastreusement évanouis.

Le Figaro - 15 juin 1897

Séparation M. Ernest C. marchand fleuriste

M. Ernest C. marchand fleuriste, demeurant rue de l'Estrapade, souffrant depuis quelque temps du cœur, se décida à aller consulter un spécialiste. Celui-ci lui fit une ordonnance 50 granules de digitale à 1/4 de milligramme chacun, à prendre à raison de quatre granules par jour.
Au lieu de se conformer de point en point aux prescriptions du docteur, M. C. pensa que sa guérison serait bien plus rapide s'il absorbait les granules tous à la fois. Cette imprudence lui a coûté la vie. Sa domestique, en venant dans sa chambre, hier matin ; l'a trouvé râlant, en proie à d'horribles souffrances. Quand le médecin, qu'on envoya chercher, arriva, le malheureux rendait le dernier soupir.

Le Figaro - 15 juin 1897

Séparation Le docteur Osip Promechlanski

Le docteur Osip Promechlanski, de nationalité russe, docteur en médecine, de passage à Paris, visitait, avant-hier après midi, l'hôtel des Invalides. Quant il sortit, avec plusieurs autres personnes, de la crypte où se trouve le tombeau de Napoléon 1er, il constata la disparition de sa montre et de sa chaîne. Le docteur ayant aperçu à quelques pas de lui un individu à mine patibulaire qui cherchait à se dissimuler dans la foule pensa, avec quelque raison peut-être, qu'il était l'auteur du vol. Il le signala aux gardiens du monument, mais ceux-ci se refusèrent à l'arrêter. M. Promechlanski courut alors avertir le concierge. Ce fut peine perdue, l'homme quitta l'hôtel par la porte donnant sur la place Vauban.
Le docteur a donc dû se contenter d'aller prévenir M. Brongniard, commissaire de police, du vol dont il venait d'être victime.

Le Figaro - 15 juin 1897

Séparation UNE FEMME ANTHROPOPHAGE

Uune femme anthropophage

Hier soir, à neuf heures, un rassemblement se formait devant l'asile de nuit, situé 255, rue Saint-Jacques, autour d'une femme ivre, misérablement vêtue, qui invectivait grossièrement le personnel de l'asile dans lequel on ne voulait pas la laisser pénétrer. Deux gardiens de la paix, intervenant, voulurent emmener l'ivrognesse, mais celle-ci, devenant furieuse, se précipita sur les agents et s'acharna particulièrement sur l'un d'eux, Burchel, à qui, à coups de dents, elle arracha l'oreille gauche, enleva la moitié du nez et coupa un doigt.

On dut ficeler la forcenée pour l'emmener au poste de police, où elle a déclaré se nommer Elisabeth Devaisse, âgée de quarante-deux ans, sortie la veille de la maison d'arrêt d'Orléans où elle purgeait sa septième condamnation pour vol, coups et blessures. M. Lanet, commissaire de police du quartier, a envoyé l'anthropophage au Dépôt. L'agent Burchel est soigné à son domicile.

Le Figaro — 14 septembre 1897
SéparationBiarritz. Toujours très brillante, la saison à Biarritz. Les fêtes dans les villas, les diners, les bals se succèdent sans interruption. De plus, on parle beaucoup d'un court séjour que ferait le Roi de Siam dans cette délicieuse station.Séparation LE DRAME DE JAVEL

LE DRAME DE JAVEL

L'amant qui tue le mari – Deux cyniques – Scènes de ménage – Le crime.

Un crime a été commis, avant-hier soir, rue Sainte-Lucie, dans le quartier de Javel. Un employé qui était l'amant de la femme de son patron a tué ce dernier d'un coup de couteau.

Ce tragique évènement n'a été connu qu'hier matin, l'assassin et sa complice, deux monstres de cynisme, ayant continué de vaquer paisiblement à leurs occupations après l'accomplissement de leur forfait.

Au n°13 de la rue Sainte-Lucie habitaient les époux Guillet, marchands de fruits et de légumes. Le mari, Alphonse Guillet, âgé-de trente et un ans, avait 'épousé, il y a douze ans, une demoiselle Marie Ladouce, aujourd'hui âgée de trente-quatre ans. De cette union naquirent deux enfants une petite fille Alphonsine,- âgée aujourd'hui de onze ans et un petit garçon, mort depuis trois ans.

Le commerce des époux Guillet était très prospère. Tous les jours, le mari et la femme se rendaient aux Halles, où ils achetaient en gros des légumes, qu'ils revendaient en détail au marche couvert de Grenelle; ils possédaient un cheval et une voiture, et le local qu'ils occupaient rue Sainte-Lucie était assez vaste. Il se composait d'un rez-de-chaussée, où se trouvaient la chambre à coucher, une autre chambre et une-cuisine, d'un magasin, d'une; écurie et d'une remise pour la voiture, le tout donnant sur une cour.

Les nécessités de son commerce obligeait M. Guillet à fréquenter d'une façon un peu trop assidue peut-être les débits de vin c'est la qu'il traitait ses affaires. II rentrait souvent ivre à la maison, et sa femme ne manquait, pas de lui adresser de vifs reproches. Mme Guillet avait appris, en outre, que son mari ne dédaignait pas de se commettre de temps à autre avec les bonnes du quartier.

L'année dernière, M. Guillet prit à son service un nomme Jules-Frédéric Delapierre, âgé de vingt et un ans, qui ne tarda pas à s'insinuer profondément — trop même — dans les bonnes grâces de la patronne. A partir de ce moment, le ménage Guillet devint un véritable enfer chaque jour, c'était au numéro 13 de la rue Sainte-Lucie, des scènes épouvantables qui ameutaient tout le quartier.

Le-jour de Noël, la suite d'une discussion plus violente que les autres, le patron frappa son employé d'un coup de couteau. Delapierre ne porta pas plainte.

Coup de couteau.

Samedi soir, à huit heures, le mari et l'amant se prirent de querelle, et Guillet expulsa de chez lui son employé. Delapierre parcouru la rue Sainte-Lucie, en déclarant aux voisins qu'il allait « crever » Guillet. Il tira un couteau de sa poche, l'aiguisa sur une pierre devant le débit de boissons Chèze, situé au numéro 13, le planta dans la devanture pour s'assurer de la solidité de la lame, puis il alla frapper à la- porte de son patron.

Guillet vint ouvrir. Il aperçut son employé, s'élança sur lui et essaya de le repousser sur le trottoir. Une lutte s'engagea entre les deux hommes ; mais Delapierre tira son couteau de sa poche et en porta un violent coup à la tempe gauche du marchand de légumes.

Guillet tomba à la renverse pour ne plus se relever.

La femme Guillet intervint alors la porte fut fermée, et les voisins n'entendirent plus rien.

Une fois seuls, la femme de la victime et l'assassin relevèrent le cadavre, le transportèrent dans le magasin et l'étendirent sur le lit où couchait habituellement Delapierre.

Le cadavre.

Le corps fut entouré de serviettes et de torchons, puis Delapierre sortit et se rendit dans un débit de boissons, rue Saint-Charles, où sa maîtresse ne tarda pas à aller le rejoindre. Ils burent quelques petits verres, puis achetèrent un litre de bière, qu'ils emportèrent. A. trois heures du matin, ils se rendirent, au marché de Grenelle, où ils vendirent pour près de 600 francs, de marchandises.

Mme Guillet, en partant, avait laissé la clef, de la maison à. Mme Chèze, la marchande de vin d'à côté, afin qu'elle la remit à la petite Alphonsine lorsque cette dernière reviendrait de chez son grand-père.

La petite fille pénétra dans le logement, puis retourna chez Mme Chèze, on disant avec effroi :

— Papa est couché sur le lit de Delapierre ; il est plein de sang.

La marchande de vin se transporta dans le magasin et constata que son voisin était mort. Elle fit prévenir Mme Guillet.

La femme se refusa tout d'abord à mander un médecin.

— Mon mari a une simple attaque, dit-elle. Ça lui passera,

Enfin, devant l'insistance des voisins, elle fit avertir M. le docteur Cortot, qui constata le décès et déclara que la mort était due à la blessure que le marchand de légumes portait à la tempe gauche.

Le commissariat de police du quartier de Grenelle fut prévenu, et M. Grabherr, remplaçant M. Guilhen, en congé, vint procéder à l'arrestation de Mme Guillet.

Delapierre, qui se trouvait encore au marché, ayant appris par la rumeur publique la découverte du crime, se rendit au commissariat de la rue Saint-Charles, où il se constitua prisonnier.

Le cadavre de la victime a été transporté à la Morgue.

Pendant toute l'après-midi, une foule énorme n'a cessé de stationner devant la maison où ce drame assez étrange s'est déroulé.

Le Matin - 14 septembre 1897
Séparation Les infortunes de Gravelot

Les infortunes de Gravelot.

De son métier, Constant Gravelot est cocher de maison bourgeoise. Il habite ordinairement Château-Thierry et il était arrivé hier à Paris pour se rendre à la gare Montparnasse, où il devait prendre le train pour Parthenay. C'est, en effet, dans cette ville que son livret militaire lui ordonnait d'aller faire ses vingt-huit jours.

Il ne fut pas plus tôt dans la salle des Pas-perdus de la gare Montparnasse qu'il fut accosté par un jeune homme aux manières distinguées qui n'eut pas de peine à obtenir de lui des indications sur le but de son déplacement.

L'inconnu déclara que lui aussi allait dans les Deux-Sèvres et proposa de faire le voyagé de compagnie, Gravelot accepte la proposition et offrit à son nouvel ami de prendre une consommation au café voisin.

Ils se trouvaient depuis quelques instants dans le café quand un troisième individu vint les rejoindre.

C'était, affirmait l'ami du cocher, un Russe très riche, venu pour affaires en France.

Au moment de payer, Gravelot tira son portefeuille renfermant cinq billets de cent francs. Le Russe saisit le portefeuille en disant :

— Pardon: c'est moi qui paie.

Puis il le rendit à son propriétaire allégé des cinq billets de banque. Gravelot, qui n'avait rien vu, remit tranquillement le portefeuille dans sa poche.

Les deux filous saisirent alors un prétexte quelconque pour quitter le cocher et ne reparurent plus.

Cependant Gravelot était revenu à la gare portant sa valise, qu'il déposa à côté de lui, devant le guichet, pour prendre son ticket. On conçoit sa stupéfaction quand il voulut payer et ne retrouva plus ses billets de banque.

Pendant qu'il se lamentait et demandait au préposé comment, sans argent, il se rendrait à Parthenay, un troisième filou lui subtilisa sa valise avec tous ses effets.

Le malheureux cocher est allé conter ses mésaventures à M. Girard, commissaire de police, qui a ouvert une enquête.

Gravelot a dû télégraphier à sa famille pour qu'on lui envoie des fonds. Il arrivera sans doute à Parthenay vingt-quatre heures en retard, et les huit jours de salle de police qui lui seront octroyés mettront le comble a l'infortune du pauvre Gravelot.

Le Matin – 26 sept. 1897
Séparation UN BANQUEROUTIER PRUSSIEN

UN BANQUEROUTIER PRUSSIEN

La police de Sûreté recherchait, depuis quelques jours, un nommé Pierre Corivet, dont le gouvernement allemand avait demandé l'extradition. Cet individu, qui était banquier à Berlin, où il occupait une situation importante, s'était enfui, au mois de juin dernier, en laissant derrière lui un passif considérable.
Pierre Corivet, qui était venu se cacher à Paris, y a été découvert, hier, et arrêté aussitôt par les soins de M. Hamard, sous-chef de la Sûreté. Le banqueroutier allemand a été écroué au Dépôt où il va attendre l'accomplissement des démarches nécessitées par les formalités de l'extradition.

Le Figaro - 2 août 1897

Séparation L'Hérédité morbide.

Causerie du foyer - Vin Désiles


L'Hérédité morbide

Chacun apporte, en naissant, un certain capital de santé ou de maladie c'est ce qu'on appelle l'hérédité morbide. Chez les uns, c'est l'estomac qui, débile, est incapable de résister aux causes nombreuses d'irritation qui l'assaillent depuis sa naissance. Chez, les autres, c'est la poitrine qui est prédisposée, par sa faible amplitude et la délicatesse des organes y renfermés, à des affections récidivantes et multiples des voies respiratoires ou circulatoires.
En résumé, nul n'échappe à la loi fatale de l'hérédité et il est presque toujours facile de la dégager chez chaque individu lorsque le médecin étudie, impartialement, les causes des maladies et les origines des lésions,
Heureusement, l'hygiène peut beaucoup en faveur des prédisposés. En appliquant, dès la jeunesse, les modificateurs médicaux, on peut arriver à l'équilibre relatif et à la symétrie rationnelle des fonctions et des organes et pallier ainsi une foule de défauts dus aux lociminoris resistentiœ dont parlaient les anciens. Par la richesse incomparable de ses éléments constitutifs, le Vin Désiles occupe l'une des meilleures places parmi les réparateurs et les fortifiants de tous les systèmes. Tonique, apéritif, stomachique et résolutif, il enrichit le sang, fortifie le système nerveux, accroît là plasticité des muscles, amplifie la poitrine et régularise le jeu du cœur. Toutes ces propriétés, éminemment antidiathésiques et réparatrices, du Vin Désiles sont dues au quinquina, à la kola, à la coca, à l'iode et au phosphate de chaux, que son préparateur a eu le mérite de rassembler sous une forme agréable au goût malgré sa concentration.

Dr HADET

Séparation La chassse aux morts

La chassse aux morts

Un incident plutôt macabre s'est passé, 34, boulevard de Clichy.

Une dame R… occupe, à cette adresse, un appartement au quatrième étage. Alitée depuis prés de deux mois, elle reçoit les soins du docteur X... qui venait, deux fois par jour, lui faire des injections d'un sérum quelconque. Mais ce médecin, ayant une clientèle importante à visiter, avait prié M. Tissot, pharmacien, habitant la maison, de le suppléer, partiellement du moins, dans les soins à donner à la malade.

Ces jours derniers, un individu tout de noir vêtu, comme il convient aux employés des entreprises funéraires, se présentait chez le concierge de l'immeuble, priant qu'on lui indiquât l'étage où venait de décéder Mme R…

— Mais, répondit le concierge tout interloqué, cette dame n'est pas morte ! Elle est, au contraire, en voie de guérison.

— Vous ne savez ce que vous dites, mon brave homme. Indiquez-moi l'étage, c'est tout ce que je vous demande.

— Au quatrième, puisque vous y tenez. L'homme gravit les escaliers quatre à. quatre. Le hasard voulut que ce fût M. Tissot qui le reçût.

— C'est bien ici, questionna le funèbre visiteur, qu'il y a une morte ?

— Qu'est-ce que c'est que cette mauvaise plaisanterie ? fit M. Tissot en empêchant d'entrer le visiteur

— Il n'y a pas de mauvaise plaisanterie, reprit celui-ci, et je sais ce que je dis !

Et alors il expliqua qu'appartenant à une agence de transports funèbres il avait été informé, à la mairie de Montmartre, du décès de Mme R... Il venait, en conséquence, faire ses offres de service à la famille ou, à son défaut, aux amis de la défunte.

Indigné, à bon droit, de l'extrême légèreté des employés de l'état civil et de l'incorrecte insistance du macabre courtier, M. Tissot l'engagea, en termes nets, à décamper. L'homme, un nommé P. S..., furieux de voir lui échapper l'aubaine qu'il s'était promise, se montra d'une telle inconvenance que M. Tissot se vit dans l'obligation de le faire conduire par un gardien de la paix chez M. Dupuis, commissaire de police. Là, tout s'expliqua, et l'agent funèbre fut invité à plus de circonspection à l'avenir.

Mais, hélas! L’algarade avait été malheureusement entendue de Mme R... La pauvre femme, vivement impressionnée par cette scène qui n'avait rien de folâtre, s'était évanouie et c'est à grand’ peine qu'on put lui faire reprendre connaissance.

Le Figaro – 19 août 1897
Séparation Courageux militaire

Courageux militaire

Le capitaine Tupinier, appartenant au 94e régiment de ligne, achevait de déjeuner dans l'appartement qu'il occupe, 94, rue Lafayette, au cinquième étage, lorsqu'il entendit marcher à l'étage supérieur, dans la chambre de sa domestique.

— Il doit y avoir quelqu'un chez vous, dit-il à la bonne, allez donc voir.

Celle-ci monta et se trouva en présence d'un cambrioleur très occupé à fouiller ses tiroirs.

— Au voleur au voleur cria-t-elle. Tais-toi ! ou je te tue menaça le malfaiteur qui, d'un coup de poing en plein visage, envoya rouler la pauvre fille dans un coin de la pièce.

Aux cris de sa servante, le capitaine accourut. Il ne put barrer le chemin au cambrioleur qui, le bousculant, descendit deux étages en courant. Mais, là, la retraite lui était barrée. Plusieurs locataires arrivaient. La fenêtre donnant du carré sur la cour était ouverte. Le bandit s'élança et, avec une agilité d'acrobate, il descendit jusqu'au premier étage, en s'aidant du tuyau de descente des eaux. Avant d'atteindre l'entresol, ses forces le trahirent et il tomba lourdement sur les dalles de la cour. Quand on arriva auprès de lui, il se plaignait de vives douleurs internes.

On l'a transporté à Lariboisière. Il a refusé de faire connaître son nom et son adresse.

Le Figaro — 29 août 1897
Séparation M

M. de Chirac nous prie d'annoncer que le deuxième spectacle du théâtre Chirac, qui se composera de: Amour et Tsigane, revue abracadabrante en trois tableaux, de la comtesse Nunez, et des Voluptueuses, comédie de moeurs en quatre actes, sera donné dans les premiers jours de février. Pour cette représentation prochaine, M. de Chirac s'est assuré le concours désintéressé d'artistes qui lui permettront de tenir ses engagements envers ses souscripteurs.

Le Figaro - 22 janvier 1897


Pastilles Poncelet
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