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Flash juin

 11 novembre

M. Georges Cochery, ministre des finances, a reçu hier le président de la Société amicale des anciens élèves de l'Ecole polytechnique, accompagné d'une délégation des membres du comité, qui était chargé de l'inviter à présider, au mois de janvier prochain, l'assemblée générale annuelle de la société.
M. Georges Cochery, très touché de la démarche de ses anciens camarades, a remercié le comité de son aimable invitation qu'il a acceptée.


Les duels

Nous avions annoncé qu'une affaire d'honneur était pendante entre deux officiers à la suite d'une discussion qui se serait engagée au cercle militaire relativement au procès Dreyfus.
Cette affaire s'est terminée, hier, par un arrangement à l'amiable.


Le président de la République quitte Paris ce matin, à neuf heures, pour aller chasser chez le comte Potocki. Il déjeunera au château de son hôte et rentrera coucher, le soir, au château de Rambouillet. Il chassera vendredi à Rambouillet et reviendra dans la soirée à Paris.


Bizarre explosion.

Une carafe a fait explosion, hier, à midi, dans le débit de vin de M. Karbâ (Joachim), 3, rue Véron. Des éclats de verre ont été projetés en tous sens, mais aucun consommateur, cependant, n'a été atteint. On suppose qu'un client aura introduit une substance explosive dans la carafe. Les débris du récipient ont été transportés au laboratoire municipal.

L'HOMME QUI LIT
— J'ai bien le temps d'écrire à la plume !
— Mais votre correspondant ? cet homme occupé, extrêmement occupé, dont vous désirez attirer l'attention par votre lettre, a-t-il le temps de la lire ?
« Ne savez-vous pas que cette lettre, écrite à la plume, court le risque d'être immédiatement jetée au panier, alors que la communication de votre concurrent, présentée avec l'impression nette d'une machine à écrire type, d'une « Remington », arrête immédiatement l'attention et — ce qui est encore plus important — se lit bien plus rapidement ?


Les archiducs Otto et Ferdinand d'Autriche, arrivés le 7 janvier 1897 à Nice, s'embarquaient à cinq heures du soir à bord du Bocognano, se rendant à Ajaccio où Leurs Altesses Impériales devaient rejoindre l'archiduc François-Ferdinand.
A TRAVERS PARIS

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