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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


 Macabre découverte - 1880

Macabre découverte

Le Gaulois— 6 juin 1880

M. Moller, commissaire de police du quartier Croulebarbe, vient d'ouvrir une enquête au sujet d'une mort qui semble mystérieuse. On a retiré du puits de la maison sise avenue de Choisy, numéro 92, le cadavre d'une locataire, la dame C. âgée de trente-cinq ans.

La mort remontait à environ huit jours. L'enquête s'attache à rechercher quels peuvent avoir été les motifs qui auraient poussé cette malheureuse au suicide; or, jusqu'à présent,il semble établi que la dame C… vivait heureuse, et n'avait nulle raison d'attenter à ses jours.

L'instruction se poursuit.

MONSIEUR LECOQ.

Lu dans la presse...

 La Fête Nationale du 30 juin 1878

La Fête Nationale du 30 juin 1878

Treizième arrondissementfeu

Le Gaulois ― 2 juillet 1878

La place d'Italie a été, dans le règlement des réjouissances publiques, un des points les plus favorisés. Pour diviser autant que possible l'immense quantité de promeneurs et pour éviter qu'ils ne se portent tous du même côté, on a cherché à en attirer une partie dans ce quartier lointain.

Au coin de la rue Jenner, on a dressé un superbe arc-de-triomphe, et la place est ornée de tous côtés de mâts, d'oriflammes, d'écussons et de drapeaux.

La fanfare de la Renaissance, joue dans l'après-midi, pendant qu'on gonfle le ballon le Vainqueur. Ce spectacle qui a toujours le privilège de plaire aux foules, attire une affluence considérable qui réclame, vers 5 heures, l'aéronaute, M. Petit, dont l'ascension se fait sans aucun accident.

Ce n'est pas tout, l'illumination du soir est splendide. Toutes les rues sont pavoisées de lanternes. A neuf heures, un feu d'artifice monstre est tiré par Honoré sur la place d'Italie.


Le 30 juin, Le XIXe Siècle publiait la composition du feu d'artifice devant être tiré le soir même. (NdE)

Voici la composition du quatrième feu d'artifice qui sera tiré à la place d'Italie par les soins et sous l'habile direction de M. Honoré :

Annonce du feu, par 20 bombes à double détonation.

Premier coup de feu : Une grande torsade à ailes doubles, précédée par des rosaces tournantes en feux brillants et rayonnants.

Intermède de bombes tricolores et fusées volantes nationales.

2e coup de feu : L'hélicosophie, grande pièce pyrique à variation de feux diamantés.

Intermèdes.

3e coup de feu : Une grande pièce parsemée de guiilochés doubles à feux variés et à transformations, précédée par des rosaces tricolores.

Intermèdes.

4e coup de feu : Une grande cascade à trois révolutions de feux diamantés, composée de jets chinois et terminée par un berceau d'étoiles tricolores.

Intermèdes.

5e coup de feu : Un grand bouquet de 108 bombes à pluie d'or, pluie d'argent et tricolore.

6e coup de feu : Une grande décoration en lances de couleur, avec légende :

Paix, République, Travail.

Au centre, les armes de la ville de Paris et, de chaque côté, les initiales R. F. appliquées sur deux grands palmiers surmontés d'oriflammes.

Le tout accompagné de bombes, volcans, marrons, chandelles romaines couleur, saucissons chinois et coups de canon.

7e coup de feu : Embrasement de flammes de bengale vertes.

8e coup de feu : Un grand bouquet de fusées volantes blanches, or, argent et tricolores, avec un accompagnement formidable de 300 coups de canon.

99e coup de feu : Embrasement de flammes rouges et un adieu de bombes tricolores.


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