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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Les batiments anciens de la gare d'Austerlitz ont été construits en 1867 sous la direction de l'architecte Renault.


La rue du Tibre, dans le quartier Maison-Blanche, a été ouverte sur l'emplacement d'une voirie d'équarrissage, elle a porté le nom de rue de la Fosse-aux-Chevaux, puis du Tibre, à cause de la Bièvre autour de laquelle ont été groupés des noms de fleuves.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1928

La Bièvre en peinture

On visitait ces temps-ci, dans la salle des Fêtes de la mairie du 13e, une agréable exposition de toiles, aquarelles, dessins, organisé par le Cercle des Gobelins.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le manchot avait les doigts crochus - 1932

Le manchot avait les doigts crochus !

Le Journal ―11 août 1932

Mme Jeanne Vitrang, blanchisseuse 53, avenue de Choisy, constatait hier en rentrant du lavoir, que la porte de son domicile avait été fracturée et son logement cambriolé. Une montre, des billets de banque et du linge, le tout représentant environ 2.000 francs, avaient disparu. Ayant appris par des voisins qu'on avait vu rôder aux abords de la maison un manchot, la blanchisseuse rendit au commissariat de police du quartier Maison-Blanche pour y porter plainte.

Des recherches furent entreprises aussitôt et bientôt on retrouvait le voleur Léon Courtais, 60 ans, pensionnaire de l'hospice d'Ivry, fort occupé, dans un débit voisin du lieu de ses exploits, « liquider » la partie monnayée de son butin.


 Agression d’un marchand de frites - 1906

Agression d’un marchand de frites

Le Journal — 16 juillet 1906

Un marchand de « frites » ambulant, M. Louis Garnier, trente ans, épluchait tranquillement des pommes de terre, hier soir vers six heures, au seuil de sa cabane, installée avenue des Gobelins. Il reçut soudain une balle de revolver dans l'œil gauche. M. Garnier est soigné à l'hôpital Cochin. M. Yendt, commissaire de police du quartier Croulebarbe, fait activement rechercher l'individu qui a fait feu.


Faits divers

 Une rue qui s'effondre - Coypel - 1895

Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

Le Petit-Parisien — 12 décembre 1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements. Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel. Un camion venant du boulevard de l'Hôpital descendait cette voie au grand trot, lorsqu'un bruit semblable à une décharge d'artillerie retentit tout à coup à l'instant où le lourd véhicule se trouvait eu face de l'immeuble portant le numéro 14. Une vaste tranchée, longue de vingt-cinq mètres sur un mètre cinquante de large, venait de se produire, provoquée par la trépidation du camion, laissant voir l'intérieur d'un vaste souterrain.

Les catacombes ont, en cet endroit, de nombreuses ramifications dont une aboutit à une « descente » située à l'angle des boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital, à l'extrémité du marché aux chevaux ; une partie est louée à des marchands de vins du quartier qui s'en servent de cave.

On s'imagine facilement la panique qu'a provoquée l'éboulement de la rue Coypel. Les pompiers de la rue Jeanne-d'Arc accourus au premier signal, ainsi que de nombreux agents sous les ordres de M. Volet, officier de paix, ont organisé un cordon pour empêcher l'approche de la crevasse et éviter tout accident.

Quelques instants après, une équipe d'ouvriers commençait, sous la direction d'un ingénieur de la ville, les premiers travaux de réparation. D'après les personnes compétentes en la matière, il faudra combler avec des débris de démolition toute la partie creuse de la rue, pour éviter le retour d'un nouvel affaissement.

Il est vraiment miraculeux qu'aucun accident de personne ne soit à déplorer et que camion et conducteur n'aient pas été ensevelis sous les décombres.


LES PLUS HAUTES RÉCOMPENSES

Paris Londres, Moscou, Bruxelles, Chicago...
Plus de trente jurys de loyauté parfaite
Ont, par leur jugement, prouvé que le Congo
Est le plus parfumé des savons de Toilette

Paul Dictame au Savonnier Victor Vaissier


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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Le percement du boulevard Arago

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

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Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

Les travaux du puits artésien qui est en cours d'exécution à la Butte-aux-Cailles, dans le 13e arrondissement de Paris, se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres. (1868)

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Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose. (1868)

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Menu faits divers

Faits divers

La bagarre de la cité Jeanne-d'Arc - 1902

Nous n'avons point à faire ici la description de la cité Jeanne-d'Arc. On a dépeint à plusieurs reprises, dans ce journal, cette cour des Miracles moderne, avec ses masures sordides ses cloaques infects et sa population de miséreux, de toute sorte.

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Une femme étranglée - 1898

Les locataires et le concierge d'une maison située, 12, rue Buot (treizième arrondissement) étaient réveillés, l'avant-dernière nuit, par le bruit d'une querelle violente qui s'était élevée entre deux locataires

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Le drame de la Cité Jeanne-d'Arc - 1865

Depuis longtemps deux ouvriers, Claude Demanalède, maçon, et Paul Robert, demeurant tous deux cité Jeanne-d'Arc, étaient ennemis intimes.

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Étrange fait divers - 1890

Un fait assez étrange s'est passé, dans le courant de l'avant-dernière nuit, au quartier de la Glacière.

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Le drame de la rue Mouffetard - 1875

On a eu beau abattre des maisons, renverser des quartiers, percer des boulevards, faire apparaître le soleil et la lumière dans des parties de Paris que jamais ils n'avaient visitées, on n'a pu détruire absolument le dernier asile vers lequel se réfugie, le soir venu, une population douteuse.

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Un ménage devenu la terreur des environs - 1875

Rue du Moulin-des-Prés, non loin de la Bièvre, à l'angle du chemin qui conduit à la Glacière, habitait depuis longtemps un ménage qui était devenu la terreur des environs.

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Mauvaise surprise - 1875

Une dame Jacquinot, demeurant rue de Pantin à Aubervilliers, était venue hier soir, vers cinq heures et demie, voir sa mère, la dame Roux, qui habite rue Vandrezanne, 33.

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De chute en chute - 1895


La chasse aux indésirables - 1938


Champion de boxe - 1916


Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879


Les maraudeurs du 13ème - 1870


On arrête une bande de voleurs - 1911


Encore un crime dans le 13ème - 1896


Mystérieuse affaire - 1887


La veillée tragique - 1915


Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899


Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925


Agression contre un encaisseur - 1912


Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


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