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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.


En 1860, Il y avait un commissariat pour deux quartiers dans chaque arrondissement de Paris. Pour le 13e, ces commissariats étaient installés 36 route d'Italie pour Croulebarbe et la Maison-Blanche et 62 boulevard de l'Hôpital pour les quartiers de la Salpêtrière et de la Gare.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1870

Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un drame de la jalousie - 1905

Un drame de la jalousie

Le Temps — 25 juin 1904

Ce matin, à huit heures, un voiturier. Paul Perrotel, âgé de quarante-cinq ans, demeurant 26, rue Bourgon, passait rue Abel- Hovelacque, en compagnie d'une femme, la veuve Fléchel, âgée de cinquante-cinq ans, avec laquelle il entretient des relations intimes.

Leur conversation était très animée. Soudain Perrotel, qui était porteur d'une canne à épée, en tira la lame et frappa la veuve Fléchel dans le dos, la blessant grièvement. Puis il sortit de sa poche un rasoir dont il tenta de se couper la gorge.

Des passants, intervenus immédiatement, firent donner des soins aux deux blessés qui ont été ensuite transportés à l'hôpital Cochin.


 Arrestation d'un dangereux malfaiteur - 1930

Arrestation d'un dangereux malfaiteur

Le Petit Parisien — 15 mars 1930

Depuis quelques mois, les quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe étalent le théâtre de nombreux cambriolages. À la suite d'une enquête, les inspecteurs Sergent et Belmadi, de la brigade nord-africaine, ont arrêté le nommé Roland Morges, vingt-trois ans, imprimeur, sans domicile fixe, qui avait le 12mars commis un vol dans un hôtel meublé, 101, boulevard de l'Hôpital. On recherche un complice qui l'aida dans cette affaire. Morges avoua être l'auteur de multiples méfaits ; six fois condamné depuis 1924, il est Interdit de séjour.


Faits divers

 Une rue qui s'effondre - Coypel - 1895

Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

Le Petit-Parisien — 12 décembre 1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements. Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel. Un camion venant du boulevard de l'Hôpital descendait cette voie au grand trot, lorsqu'un bruit semblable à une décharge d'artillerie retentit tout à coup à l'instant où le lourd véhicule se trouvait eu face de l'immeuble portant le numéro 14. Une vaste tranchée, longue de vingt-cinq mètres sur un mètre cinquante de large, venait de se produire, provoquée par la trépidation du camion, laissant voir l'intérieur d'un vaste souterrain.

Les catacombes ont, en cet endroit, de nombreuses ramifications dont une aboutit à une « descente » située à l'angle des boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital, à l'extrémité du marché aux chevaux ; une partie est louée à des marchands de vins du quartier qui s'en servent de cave.

On s'imagine facilement la panique qu'a provoquée l'éboulement de la rue Coypel. Les pompiers de la rue Jeanne-d'Arc accourus au premier signal, ainsi que de nombreux agents sous les ordres de M. Volet, officier de paix, ont organisé un cordon pour empêcher l'approche de la crevasse et éviter tout accident.

Quelques instants après, une équipe d'ouvriers commençait, sous la direction d'un ingénieur de la ville, les premiers travaux de réparation. D'après les personnes compétentes en la matière, il faudra combler avec des débris de démolition toute la partie creuse de la rue, pour éviter le retour d'un nouvel affaissement.

Il est vraiment miraculeux qu'aucun accident de personne ne soit à déplorer et que camion et conducteur n'aient pas été ensevelis sous les décombres.


LES PLUS HAUTES RÉCOMPENSES

Paris Londres, Moscou, Bruxelles, Chicago...
Plus de trente jurys de loyauté parfaite
Ont, par leur jugement, prouvé que le Congo
Est le plus parfumé des savons de Toilette

Paul Dictame au Savonnier Victor Vaissier


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

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Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant. (1937)

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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Menu faits divers

Faits divers

On arrête une bande de voleurs - 1911

M. Jouin, sous-chef de la Sûreté, était avisé, il y a une quinzaine de jours, par des commerçants du quartier des Gobelins, qu'un ouvrier, occupé dans une usine voisine, vendait à vil prix des liqueurs et notamment de l'absinthe.

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Encore un crime dans le 13ème - 1896

M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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Mystérieuse affaire - 1887

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La veillée tragique - 1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas

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Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899

Un crime dont les mobiles restent encore mystérieux a été commis hier soir, à six heures et demie, au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique habitée par un brocanteur, âgé de soixante-trois ans, nommé Estault.

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Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

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Agression contre un encaisseur - 1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902


Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934


Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


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