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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'Hôpital de la Vieillesse pour femmes, autrement dit la Salpétrière, comptait, en 1860, 4422 lits dont 1341 pour les aliénées. En moyenne, par an, dans les années 1850-60 , 2100 aliénées y faisaient leur entrée et 800 y mourraient.


L'église Sainte-Anne de la Maison-Blanche a été consacrée le 25 avril 1896.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1928

La Bièvre en peinture

On visitait ces temps-ci, dans la salle des Fêtes de la mairie du 13e, une agréable exposition de toiles, aquarelles, dessins, organisé par le Cercle des Gobelins.

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C'est arrivé dans le 13ème

 À coups de rasoir

À coups de rasoir

Le Petit-Parisien ― 4 octobre 1927

Après avoir vécu pendant quelque temps avec Mlle Gabrielle Hardy, vingt-six ans, demeurant 166 avenue de Choisy, le commissionnaire en pommes de terre, René Le Rouzic, même âge, informait hier son amie qu'il avait décidé de reprendre sa liberté. Vainement, la jeune fille essaya de le faire revenir sur sa détermination. Toute la nuit, Gabrielle Hardy songea cette séparation imminente, Puis, le jour venu, elle prit une décision. Se levant sans bruit et s'armant d'un rasoir, elle en porta un coup furieux à la gorge de celui qui voulait la quitter.

Le Rouzic a été transporté à la pitié, où son état a été jugé peu grave. La meurtrière a été arrêtée par M. Fauvel, commissaire de police de la Maison-Blanche.


 L'Escroc des Pauvres - 1903

L'Escroc des Pauvres

Le Petit-Parisien — 28 mai 1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue aussi avait-il sollicité son inscription au bureau de bienfaisance du treizième arrondissement.

Hier, un individu très correct, portant à la boutonnière le ruban de la médaille militaire, se présentait chez le vieillard au nom de la municipalité; il venait au sujet de la demande, affirma-t-il, un supplément d'enquête étant nécessaire, et il lui réclama certains papiers.

Pendant que M. Dion bouleversait tout chez lui pour trouver les pièces réclamées, le faux inspecteur s'emparait des économies du pauvre vieux, une somme de onze francs représentant le maigre gain de sa semaine.

Ce n'est qu'après son départ que le cordonnier a constaté le vol odieux dont il venait d'être victime. Il a été narrer sa mésaventure à M. Pélatan, commissaire de police, qui fait rechercher le malfaiteur. Celui-ci a déjà fait, de la même façon, de nombreuses dupes dans le treizième arrondissement.


Faits divers

 Une rue qui s'effondre - Coypel - 1895

Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

Le Petit-Parisien — 12 décembre 1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements. Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel. Un camion venant du boulevard de l'Hôpital descendait cette voie au grand trot, lorsqu'un bruit semblable à une décharge d'artillerie retentit tout à coup à l'instant où le lourd véhicule se trouvait eu face de l'immeuble portant le numéro 14. Une vaste tranchée, longue de vingt-cinq mètres sur un mètre cinquante de large, venait de se produire, provoquée par la trépidation du camion, laissant voir l'intérieur d'un vaste souterrain.

Les catacombes ont, en cet endroit, de nombreuses ramifications dont une aboutit à une « descente » située à l'angle des boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital, à l'extrémité du marché aux chevaux ; une partie est louée à des marchands de vins du quartier qui s'en servent de cave.

On s'imagine facilement la panique qu'a provoquée l'éboulement de la rue Coypel. Les pompiers de la rue Jeanne-d'Arc accourus au premier signal, ainsi que de nombreux agents sous les ordres de M. Volet, officier de paix, ont organisé un cordon pour empêcher l'approche de la crevasse et éviter tout accident.

Quelques instants après, une équipe d'ouvriers commençait, sous la direction d'un ingénieur de la ville, les premiers travaux de réparation. D'après les personnes compétentes en la matière, il faudra combler avec des débris de démolition toute la partie creuse de la rue, pour éviter le retour d'un nouvel affaissement.

Il est vraiment miraculeux qu'aucun accident de personne ne soit à déplorer et que camion et conducteur n'aient pas été ensevelis sous les décombres.


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Ont, par leur jugement, prouvé que le Congo
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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Assainissement de la Bièvre

Le préfet de la Seine a déclaré d'utilité publique l'assainissement de la vallée de la Bièvre aux abords de la rue du Moulin-des-Prés. (1897)

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Le conseil ayant décidé, en 1899, après de lentes et nombreuses études, de faire procéder à la couverture de la Bièvre « dont les émanations exercent une influence fâcheuse sur la santé des riverains... (1907)

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Menu faits divers

Faits divers

Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934

Un drame navrant de la misère et de l'ivrognerie a mis en émoi, à la fin de l'après-midi d'hier, le populeux quartier de la Maison-Blanche.

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Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935

Les Sorel ont abandonné le clair logis de Belleville et sont allés vivre, à l'autre bout de Paris, rue du Tage...

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Les crimes d'un alcoolique - 1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895


L'alcoolisme - 1895


Un bien triste individu - 1896


Un coup raté - 1891


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Haustrate aux Assises -1907


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897


Un jeu dangereux - 1897


Un héros de Gaboriau - 1901


Une bande d'aigrefins - 1897


Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


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